Dissidia Final Fantasy
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« Cosmos, la déesse de l'harmonie. Chaos, le dieu de la discorde. Régnant sur deux royaumes lointains, les deux dieux avaient rassemblé des guerriers de tout horizons, pour les mener dans une lutte féroce. Cosmos et Chaos étaient de force égale. L'on pensait que le combat serait éternel mais ... »

RPG ou jeu de combat ?


La série des Final Fantasy est une figure majeure dans le monde des jeux vidéo, aussi, lorsque tous ces univers se regroupe en un seul, cela ne peut donner qu’un jeu magnifique, bien que différent des RPG car plus tourné sur le combat. Dissidia nous offre la possibilité d’incarner les héros et antagonistes de chaque Final Fantasy, avec comme guest star la magicienne Shantotto de FFXI, et le juge Gabranth de FFXII. L’histoire, insérée dans un nouvel univers, met en place la douce Cosmos, déesse de l’harmonie, combattant le cruel Chaos, dieu de la destruction. Ces deux divinités ont chacun leurs pions, Cosmos ayant les héros et Chaos les antagonistes, évidemment.


Parmi tout cela se mêlent parfois des sortes d’entités blanchâtres, nommés homoncules car copiant tous les personnages et formant les ennemis de base. L’histoire en elle-même se concentre sur les gentils, qui vont devoir comprendre les évènements ainsi que survivre dans un monde très vite post-apocalyptique.Chaque héros possède son propre scénario, où il va devoir affronter nombre d’adversaires, interagir avec des alliés, parfois différents pions de Chaos. Les scénarios possèdent trois phases, dont deux jouables. La première comporte les dialogues, les cinématiques, bref, tout ce qui permet de comprendre l’histoire. La deuxième consiste en un plateau où il va falloir déplacer votre pion à l’effigie du personnage que vous avez choisi. Celui-ci pourra soit se placer à côté d’un pion de combat et enclencher une bataille, soit activer des objet soignant ou ouvrir des coffres. La troisième et dernière phase se compose donc des combats.


Un gameplay novateur


Ces derniers sont une première dans l’univers de Final Fantasy de part leur nature radicalement différente, bien que des similitudes subsistent. En effet, contrairement à la plupart des jeux, vous contrôlez entièrement votre personnage, de ses déplacements à ses esquives, ce qui n’est pas sans rappeler les combats épiques de Kingdom Hearts. On retrouve évidemment l’indétrônable jauge de vie, qui peut augmenter avec les niveaux mais aussi grâce aux équipements. Pour toucher l’adversaire, deux types d’attaques sont à votre disposition. La première, utilisée avec la touche rond, permet de réaliser des attaques de bravoure augmentant la valeur des dégâts que vous infligez ensuite avec de véritables coups faisant diminuer la vie de l’ennemi en appuyant sur carré. Dissidia possède également son panel d’invocations, qui apparaissent soit lorsqu’une condition est remplie soit lorsque vous les appelez en appuyant simultanément sur R1+rond. Elles auront un effet bonus pour vous ou un effet de malus pour votre adversaire. Attention toutefois à certaines invocations qui peuvent se retourner contre vous, le meilleur exemple étant le chocobo, qui change aléatoirement les chiffres de bravoures. Vous pouvez ainsi vous retrouver avec la moitié de votre bravoure, tandis que votre ennemi a triplé la sienne. Ce qui peut être fatal dans certains cas. À chaque technique exécutée apparait de petites orbes bleues qu’il faut récupérer pour augmenter la jauge EX, qui est l’équivalent d’une limite que l’on peut enclencher dès que la jauge est remplie. Une fois lancée, le personnage change de style et obtient certains bonus, tel Régénération, qui restaure un peu de vie au fur et à mesure. Il faudra ensuite toucher son adversaire avec carré pour lancer cette limite. Se déclenche alors une mini-cinématique de combat, derrière laquelle il sera nécessaire d’appuyer sur une ou deux touches (cela dépend du personnage) pour réaliser correctement la charge EX et lancer ainsi une plus grosse attaque. Cette décharge de puissance peut vous sauver la vie, et est limite vitale contre certains boss.


Les techniques varient d’un personnage à l’autre, offrant ainsi un gameplay unique à chaque fois. Des personnages équilibrés comme le Guerrier de Lumière, en passant par les rapides mais plus faibles tel que Tidus ou les lents mais bourrins à la manière de Garland, sans oublier les magiciens comme l’Empereur, il y en a pour tous les goûts. Il vous faudra un certain temps d’adaptation, mais le jeu en vaudra la chandelle une fois le personnage maîtrisé.
Toutes les batailles s’accompagnent de musiques tirées des différents volets de Final Fantasy, en plus de quelques unes composées pour Dissidia. Il est possible de choisir la musique avant le combat en faisant défiler la liste avec les touches directionnelles de votre console. Toutes correspondent à des moments clés de chaque opus, nous remémorant ainsi avec bonheur les émotions ressenties à ces instants (imaginez par exemple un combat Cloud/Sephiroth avec One-Winged Angel en musique).

Un panel étoffé


En dehors du mode scénario normal, il est possible de combattre dans différentes arènes avec plusieurs niveaux de difficultés, ce qui permet de récupérer des objets particuliers nécessaires à l’achat d’équipements dans une boutique qui se dévoilera au fur et à mesure de vos dépenses. Un musée vous permettra de revoir les cinématiques découvertes, d’écouter les musiques en boucles, de dévoiler les rapports de Cosmos et de Chaos qui vous en apprendront plus sur l’histoire relativement complexe. Une boutique PJ (différente de la boutique d’équipements) offre nombres de bonus à acheter, que ce soit des costumes alternatifs, des musiques additionnelles, et d’autres trésors encore.


Conclusion


On peut dire que Dissidia restera dans les annales du jeux vidéo. Bien qu’axé sur le combat, cet opus possède une histoire fournie, quoiqu’un peu brouillonne au premier abord. Les multiples options de jeux et de personnalisation fournissent une durée de vie impressionnante, surtout si l’on veut monter tous ces personnages au niveau 100. D’un graphisme superbe, les environnements ne manqueront pas de vous enchanter, tandis que les musiques feront travailler vos souvenirs.
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