Final Fantasy XI
Introduction
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Final Fantasy XI, aussi appelé Final Fantasy XI : Online est le 2nd opus à voir le jour sur Playstation 2 le 16 mai 2002, avant de voir le jour sur PC le 5 novembre de la même année. Lorsqu’il fut annoncé en 2000, la surprise des fans fut totale lorsqu’ils apprirent que le jeu ne serait pas – comme à l’accoutumée – un RPG classique, mais un MMO RPG (comprenez par là un RPG multijoueur, jouable en ligne). Après le choc passé, de nombreux fans commencèrent à pester, tandis que d’autres s’inquiétèrent.
Sortit trop tôt au pays du soleil levant, le jeu connaîtra un succès plus que mitigé et ne réussira pas réellement à se vendre. Il faut attendre 2004 et la sortie Européenne de l’opus (ainsi que la sortie XBOX 360), pour enfin pouvoir mettre la main dessus, et qu’il rencontre un semi succès.



Un scénario typé Final Fantasy


Contrairement à ce que beaucoup de joueurs peuvent penser, Final Fantasy XI possède bien un scénario qui, s’il n’est pas le plus aboutit de la série, a néanmoins le mérite d’exister. De plus, il met en scène un thème récurrent à la saga ; le cristal. Comme quoi il possède tout-de-même un lien de parenté avec les précédents opus.
Voici l’introduction du jeu :

Tout commença par une pierre, tel que nous le raconte la légende. Dans les temps anciens, le joyaux précieux, énorme et magnifique, avait banni les ténèbres. C'est une lumière, resplendissante de mille couleurs, qui remplit le monde de vie et apporta les puissants dieux. Baigné dans cette lumière, le monde était entré dans un âge de bonheur, jusqu'au jour où les dieux tombèrent peu à peu dans le sommeil. Ce monde était appelé Vana'diel.

A la 863ème année de l'ère du Cristal, Vana'diel était plongé au cœur d'une grande guerre. Confrontés à l'invasion du Seigneur des Ténèbres et à ses hordes de monstres, les leaders des peuples de la Lumière unirent leurs forces dans une alliance désespérée.

Il s'agissait du Royaume de San D'oria, de la République de Bastok, de la Fédération de Windurst et du Grand Duché de Jueno. Ensemble ils luttèrent pour survivre, bataille après bataille, jusqu'à ce que le chaos soit englouti à tout jamais.


Avouons-le, ce n’est pas le meilleur scénario de la série … Mais est-ce vraiment important pour le premier jeu massivement multijoueurs nommé Final Fantasy?


Alors si Final Fantasy XI n’est pas le MMO le plus aboutit, il peut clairement se vanter d’offrir au joueur un scénario qui n’est pas présent qu’au second plan. A travers des missions, le joueur fera avancer la trame scénaristique jusqu’au dénouement final. Chaque mission accomplie, ou presque, sera l’occasion d’un petit intermède vidéo fidèle à la firme nippone. De plus, les add-ons sortis par la suite comblent clairement ce scénario en permettant de revivre, entre autre, la légendaire guerre du cristal. Mention spéciale au scénario des Guerriers de la Déesse qui, bien que traînant à sortir, se révèle ultra complet.


Créez le personnage parfait !


Au début du jeu, comme dans tout bon MMO qui se respecte, vous devrez créer votre personnage. Pour cela, vous aurez le choix entre six races différentes. Celles-ci possèdent toutes une histoire et des capacités qui leurs sont propres :

  • Les Humes : Race équilibrée qui peut avoir recourt à n’importe quel classe, sans jamais exceller dans un domaine.
  • Les Elvaans : Race elfique agile et puissante. Les Elvaans peuvent tout de même se servir de la magie sans trop de difficulté.
  • Les Galkas : Race asexuée principalement axée sur la force physique mais peu agile et très faible magiquement.
  • Les Tarutarus : Race chétive qui cache les plus grands maîtres magiciens.
  • Les Mithras : Race uniquement féminine, les Mithras sont des combattantes agiles et douées en magie, mais possèdent une force et une défense amoindries.


  • On ne peut pas dire que Final Fantasy XI soit le MMO possédant le plus de classes ni la diversité la plus importante. Cependant les classes disponibles de base restent tout de même assez variées. Ainsi vous aurez la possibilité de choisir entre un Guerrier (Combattant au corps-à-corps et très axé sur l’attaque), un Voleur (Combattant misant plus sur sa vivacité que sa puissance assez faible, mais offrant des possibilité de gain d’argent plus conséquentes), un Moine(Guerrier sans armes possédant une bonne puissance d’attaque et une défense plus que convenable), un Mage Blanc (Le soigneur du groupe, difficile à jouer en solo), un Mage Noir (Adepte des sorts élémentaires mais possédant une très faible défense), et enfin un Mage Rouge (Sorcier qui mélange magies blanches et noires sans toutefois ne jamais les porter à son paroxysme). Bien évidemment, toutes ces classes évoluent au fil du jeu et de votre niveau, influant grandement sur votre personnage. De quoi bien démarrer tout de même, sachant qu’au final c’est plus d’une vingtaine de classes qui seront accessibles !

    De plus, vous aurez accès, à partir d’un certain niveau à des sous-classes qui vous permettront de vous différencier des autres joueurs. Pour contrer la monotonie, vous pourrez donc, suite à une quête, choisir parmi l’un des jobs présentés ci-dessus afin d’en faire une classe secondaire. Les caractéristiques et techniques de cette classe viendront donc combler vos lacunes actuelles, mais toutefois la sous-classe montera deux fois plus lentement de niveau qu’une classe normale. Bien évidemment, vous ne pourrez pas non plus créer le guerrier parfait, adepte des magies de haut niveau car vous obtenez les avantages de votre sous job, mais aussi les inconvénients.
    Et oui, tout ne s’obtient pas en claquant des doigts, parfois il faut réfléchir.


    Ainsi paré, vous êtes donc prêt pour vous lancer à la conquête de Vana’Diel !


    Un monde immense et sublime


    Votre parcours à travers Vana’Diel se passera en deux types d’objectifs distincts ; les missions, permettant d’avancer dans la trame scénaristique, et les quêtes, vous permettant d’accomplir divers objectifs secondaires et vous faisant découvrir un peu plus le côté Final Fantasy du titre.

    Au fur et à mesure de votre avancée dans les missions, la carte se dévoile un peu plus, laissant bientôt place à un environnement bluffant, et particulièrement grand. Les contrées sont variées, allant d’un univers neigeux, plongé dans les Ténèbres, de Xarcabard au Prairies de Lufaise en passant par un désert hostile d’Altepa, laissant à peine paraître d’anciennes traces de civilisation.


    Vana’Diel est un monde que l’on se plait à parcourir, que ce soit à pied ou véhiculé. Et oui, que ne serait pas un jeu massivement multijoueur sans moyen de transport ? A l’inverse, que ne serait pas un Final Fantasy sans Chocobo ?
    Oui, les chocobos sont également de la partie, pour le plus grand bonheur des fans, et vous permettront de traverser la carte bien plus rapidement qu’à pieds ! Seulement vous devrez au préalable les louer (pour une durée d’une heure). Passé ce délai, votre monture vous détrônera et rentrera tranquillement chez elle. Il aura fallut attendre le onzième opus pour enfin leur donner du caractère !

    Alors oui, graphiquement Final Fantasy XI accuse ces années de retard. Mais on ne peut pas dire qu'il est à la traîne pour autant? A l'instar d'autres jeux comme World of Warcraft, il a vieillit, mais n'en reste pas moins riche en terme d'environnement et clairement accessible.


    Et côté Gameplay ?


    Outre l’aspect liberté, et le gameplay s’éloignant assez grandement d’un Final Fantasy classique, les bases restent les mêmes. Le personnage créé débute alors dans l’une des trois villes de départ au niveau 1, et devra combattre divers adversaires pour gagne de l’expérience, et ainsi monter de niveau. Outre l’expérience, vous obtiendrez par ailleurs de l’argent, ainsi qu’éventuellement divers objets ou équipements. Bien évidemment, comme dans tout MMO qui se respecte, si votre personnage passe l’arme à gauche, il perdra une partie de son expérience acquise et reviendra à son point de départ.

    Pour la première fois dans un Final Fantasy, les monstres et autres adversaires apparaissent directement sur la carte du monde. Exit les phases de transition entre exploration et combat, désormais tout se déroule en temps réel. Le déroulement des combats n’est pas bien différent autant d’un MMO classique que d’un Final Fantasy. Vous aurez le droit entre plusieurs options, parmi lesquelles se trouvent Attaquer, Magie ou encore l’utilisation d’Objets.


    L’un des points forts de l’opus, est bien évidemment l’aspect communautaire. Si vous pouvez toujours tenter de monter de niveau seul dans les premières heures de jeu, vous comprendrez vite l’importance d’avoir des coéquipiers pour vous épauler (encore plus si vous êtes Mage Blanc …). Le jeu est difficile, et même impossible si l’on tente de jouer seul. Pour cela un système de Lien existe dans le jeu, vous permettant de faire équipe avec 5 autres joueurs afin de dépecer du monstre à tire-larigot ! L’expérience ainsi acquise sera répartie entre les différents membres de l’alliance.

    Le jeu aura néanmoins des temps morts, et deviendra parfois lassant. Mais à chaque pallier important vous attendra une nouvelle récompense afin de relancer tout l’intérêt du jeu. Ainsi arrivé au niveau 20 vous pourrez monter un Chocobo, au niveau 30 votre sous-classe sera accessible et ainsi de suite. Un intérêt sans-cesse relancé par la magie Square-Enix.

    Une idée intéressante du titre est aussi de permettre aux joueurs des différents supports (PC, XBOX360 et PS2) de pouvoir jouer ensemble. Chose rare, très rare de nos jours …


    Des thèmes enchanteurs


    La bande originale du titre, réalisée par le trio composé de Nobuo Uematsu, Naoshi Mizuta, Kumi Tanioka se révèle vraiment excellente. Mention spéciale à l’introduction, d’une durée faramineuse de 7 longues minutes de bonheur. La bande son contient du médiéval, des thèmes à résonance celtique, mais aussi du plus exotique ...


    Bien sur on est bien loin des thèmes enchanteurs habituels, pour des thèmes plus d’ambiance, mais le rendu est vraiment très bon, si bien que l’on s’étonnera à fredonner quelques uns des airs en parcourant la carte du monde.


    Conclusion


    Au final, difficile de dire si Final Fantasy XI est un succès ou un échec. Bien qu’il ait déçu de nombreux fans de la saga originale, l’opus a su attirer à lui de nouveaux joueurs qui autrefois crachaient sur la série. Le système de combat n’étant plus réellement au tour-par-tour, de nombreux joueurs ont vu en ce jeu une révélation sur la série. Par ailleurs ce n’est pas pour rien si les futurs opus de la firme nippone tendent de plus à plus à s’éloigner du système de tour par tour, ou du moins en donnent l’impression. A l’instar du bien célèbre Final Fantasy XII.
    La question finale restera plutôt de savoir si le titre a eu raison de s’appeler « Final Fantasy » ou s’il aurait dû naître sous une nouvelle appellation, ou encore ne pas suivre la trame principale et ne pas prendre la dénomination XI qui, après l’excellent Final Fantasy X était pourtant promu à un avenir radieux …


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