Final Fantasy X-2 > Introduction

Développé par Square Enix et sorti le 19 février 2004 dans nos contrées, Final Fantasy X-2, vous l'aurez deviné, n'est pas un Final Fantasy comme les autres puisqu'il est la suite directe de Final Fantasy X. Rappelez-vous, à la fin de celui-ci, nos héros détruisent Sin, ce qui permet d'apporter l'Éternelle Félicité sur Spira, mais au prix de nombreux sacrifices et de pertes non négligeables. Des familles entières sont détruites, tout est à reconstruire et Yuna est séparée à jamais de l'homme qu'elle aime.


C'est ainsi que Yuna démarre sa nouvelle vie, nouvelle vie qu'elle espère tranquille malgré la naissance de nombreux groupes politiques qui ne veulent que son soutien à cause de son statut d'Invoqueur qui sauva Spira et apporta l'Éternelle Félicité. Mais sa vie paisible va être très vite bouleversée par la venue de Rikku qui possède une sphère des plus troublantes où quelqu'un ressemblant étrangement à Tidus fait son apparition. C'est ainsi que notre chère Yuna va de nouveau parcourir Spira mais dans un autre but cette fois : chasser des sphères afin de trouver des indices sur ce mystérieux jeune homme ressemblant étrangement à l'homme qu'elle a tant aimé. Elle fait donc maintenant partie d'un groupe de chasseuses de sphères composé de Rikku, qui a bien grandi mais a autant d'énergie, et Paine, un nouveau personnage des plus mystérieux qui peut faire penser quelque peu à Lulu.

Toutes les trois parcourent donc le monde, monde qui a bien changé depuis la mort de Sin. Maintenant, personne n'a à se dire que la Félicité ne durera que deux ans et qu'au retour de Sin, le monde souffrira de nombreuses destructions et de pertes. On voit donc un monde nouveau, neuf, qui a envie de changement, d'évolution, qui est bien plus optimiste qu'auparavant. Malgré cette description quelque peu idyllique, le monde de Spira n'est pas tout rose. Il existe encore des conflits, que Yuna et ses amies devront régler. Mais le plus gros reste le problème d'ordre politique entre les Pros-Makinas dirigés par Gippel, la Ligue des jeunes dirigée par Nooj et Néo Yevon dirigé par Baralai. Et derrière ce conflit se cache une menace bien plus grande qu'un simple conflit politique et nos héroïnes vont le découvrir bien vite...


Le système de combat, tout comme le monde de Spira, est bien plus dynamique que son prédécesseur. A nous les joies de l'Active Time Battle et des vetisphères, qui sont non sans rappeler les jobs dans les premiers Final Fantasy, comme par exemple Final Fantasy III, pour n'en citer qu'un. Cela permet ainsi de passer de chanteuse en voleuse en un clin d'oeil et ceci en plein combat, ce qui évite la lassitude et change les compétences du personnage mais pas seulement. L'apparence du personnage change du tout au tout, et l'arme est changée. A noter qu'à la base, Yuna est tireuse, Rikku voleuse et Paine guerrière, et que vous les verrez ainsi dans les cinématiques la plupart du temps. Petit pincement au coeur tout de même, la disparition des chimères, mais ceci était inévitable du point de vue du scénario.

La difficulté, pour certains, sera bien moins dosée que Final Fantasy X, d'autres, au contraire, trouveront le jeu bien plus difficile que son prédécesseur. Il faut tout de même avouer que nous n'aurons pas des combats dignes de l'Effray, des différentes évolutions de Seymour ou encore de Sin. Attention, le jeu n'est pas facile pour autant, mais on voit une différence entre le boss de fin de Final Fantasy et celui de Final Fantasy X-2, où le premier combat vous donnera de longues minutes de combat acharné. Bien que ce soit le cas pour le second combat, il est tout de même moins intense. Aussi, l'absence du sphérier peut rendre le jeu plus facile que son prédécesseur pour certains et peut-être moins personnalisable.


Pour ce qui est des graphismes, ils font partie des meilleurs de la PlayStation 2. Les capacités de la console sont utilisées au maximum pour fournir des cinématiques de qualité. Mais ceci n'est pas étonnant, n'oublions pas de qui nous parlons, Square Enix est réputé pour ses graphismes soignés. Cela dit, quelques petits défauts sont à noter, comme par exemple les mains qui ne sont pas bien dessinées et qui peuvent faire penser aux mains de poupées de chiffons. Cela ne semble pas être le point fort de Square Enix, mais nous n'allons pas nous plaindre, les graphismes nous en mettent plein les yeux pour peu qu'on sache profiter des graphismes de la Playstation 2.

Composée par Takahito Eguchi et Noriko Matsueda, la bande-son a hérité d'un style très moderne, bien plus que Final Fantasy X, avec des chansons rythmées qui peuvent nous rappeler la techno. Certaines musiques restent inchangées, mais on en vient tout de même à regretter Nobuo Uematsu et le célèbre thème des Chocobos, devenu culte, qui n'est même pas présent dans cet opus! Mais il faut avouer qu'il y a tout de même de belles musiques, comme par exemple Eternity: Memory of Lightwaves, que l'on entend après avoir inséré le jeu dans la console, et on se laisse emporter par la douceur et la mélancolie de la mélodie...


Le scénario, lui, est découpé par missions, ce qui offre bien plus de liberté que Final Fantasy X, assez linéaire, car vous pouvez choisir d'aller où vous voulez et ce dans l'ordre que vous souhaitez. Vous pouvez aussi revenir dans les lieux visités, d'ailleurs il faut avouer que cela peut vite s'avérer répétitif. Un mal pour un bien, dirons-nous. Cela dit, le scénario possède plusieurs fins qui vous donneront surement envie de rejouer afin de toutes les voir. De plus, vous avez la possibilité de refaire le jeu avec votre pourcentage acquis, ainsi que tous les objets, accessoires et compétences que vous avez gagnés. Bien que pratique, vous recommencez à zéro pour ce qui est des niveaux. Cela promet de longues heures de jeu!


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